Quelles sont les raisons de la baisse du prix de l’or depuis le 30 janvier 2026 ?
Publié le 19 février 2026 par Joel MassonChapô : Le cours de l’or, après avoir franchi le seuil historique des 150 000 euros le kilo fin janvier, entame une correction et se stabilise autour de 135 000 € depuis le 9 février, malgré un climat géopolitique tendu qui incite à investir dans cette valeur refuge. La nomination imminente de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine jette un flou sur les politiques monétaires, tandis que des tensions géopolitiques et économiques aux États-Unis et au Japon influencent considérablement la demande pour l’or.
- Le prix de l’or baisse après avoir atteint un sommet en janvier, malgré les tensions géopolitiques.
- Les rumeurs autour de la nomination de Kevin Warsh à la Fed provoquent de l’incertitude sur le marché.
- La stratégie de resserrement monétaire des États-Unis augmente les rendements obligataires et le coût du crédit.
- Au Japon, une politique expansionniste déprécie le yen, renforçant l’attractivité de l’or comme valeur refuge.
Les rumeurs autour de Kevin Warsh perturbent le marché de l’or
Depuis son pic du 29 janvier, où il a dépassé 150 000 euros le kilo, le cours de l’or connaît une baisse due aux rumeurs concernant la nomination potentielle de Kevin Warsh comme président de la Réserve fédérale américaine, officialisée par l’annonce du soutien public de Donald Trump. Si cette nomination est confirmée par le Sénat, Warsh commencera son mandat dans quelques mois, succédant à Jerome Powell.
Historiquement classé parmi les « faucons », c’est-à-dire partisan d’une politique favorisant des taux directeurs plus élevés pour contenir l’inflation, Warsh adopte cependant une approche nuancée en soutenant également une baisse temporaire des taux directeurs afin d’intégrer efficacement l’intelligence artificielle dans l’économie. Selon lui, cela pourrait stimuler la croissance sans engendrer d’inflation excessive.
Le quantitative tightening redéfinit les enjeux monétaires
Warsh propose aussi un renforcement du quantitative tightening, cherchant à réduire le bilan d’actifs détenus par la Fed. En augmentant les offres sur les obligations à dix ans (T-bond), il prévoit que leurs prix baissent et donc que les rendements augmentent. Cela entraînera inéluctablement une hausse des coûts liés aux crédits immobiliers et aux prêts industriels.
La situation actuelle présente un paradoxe : alors qu’une hiérarchie entre baisse des taux directeurs qui pourrait profiter aux entreprises technologiques émerge, elle accompagne également une pression croissante sur les rendements obligataires pouvant peser sur ceux souhaitant accéder au crédit immobilier. Les banques devraient bénéficier davantage grâce au rétablissement des marges d’intermédiation.
Par ailleurs, bien qu’une baisse des taux directeurs soit généralement synonyme d’une dévaluation du dollar américain, ce dernier pourrait se renforcer grâce à un resserrement quantitatif accentuant sa crédibilité monétaire face aux autres devises internationales.
Un nouveau paysage économique sous Takaichi au Japon
Au-delà des États-Unis, la politique économique du Japon fait partie intégrante de la dynamique actuelle autour du cours de l’argent précieux. Avec sa victoire lors des dernières législatives, Sanae Takaichi met en œuvre une stratégie visant à soutenir fortement l’économie japonaise via une injection massive de liquidités en yen tout en conservant des taux bas.
Cette manœuvre pourrait sembler positive dans un premier temps ; cependant, elle risque également d’engendrer une dévalorisation significative du yen. Cette perspective pousse certains investisseurs locaux vers l’**or», conjuguée avec l’approche nationaliste rigoureuse adoptée par Takaichi qui accroît encore plus les craintes géopolitiques régionales et encourage ainsi un intérêt accru envers ce métal précieux.
Des tensions mondiales maintiennent pourquoi pas parfois maintenir la stabilité or
Les tensions persistantes et croissantes sur plusieurs fronts mettent également sous pression le coût global: confrontations militaires stratégiques notamment au Moyen-Orient agitent encore plus « la prime » associée à ce qu’on appelle traditionnellement « notre or ». Simultanément apparaît aussi certains développements apaisants comme celui touchant entre Washington et Bruxelles concernant certaines disputes territoriales majeures tissant ainsi ce mélange complexe alimentant ces fluctuations conjoncturelles.
En somme tant ces gisements distributifs que guerriers ou produisant opportunité pêchent ainsi divers effets collatéraux mais logiquement attendus impactants durablement tout autant globalement que régionalement jusqu’au contrôle résumé totaux versus résultats finaux observés in situ naturellement support sont mues toujours forte chez milliers mélanges tant économiques hétérogènes affres conduisent décisions faisant figure structurelle seules ramifications visibles là aussi contaminées .
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